LES FRUITS (témoignage)
"Je culpabilisais souvent, me disant que je ne mangeais pas assez de fruits,
que je n'en proposais pas assez à mes enfants qui, de toute façon, rechignaient
à en manger. En effet, apparemment, nous n'aimions pas les fruits (" c'est pas bien ! ")
et je nous accusais bien durement pour cela, jugeais notre responsabilité insuffisante... Un jour cependant, j'eu envie d'acheter des fruits sur le marché, bizarrement,
il m'inspiraient confiance...
Surtout que la maraîchère m'en tendit un pour que je le goûte.
Et là, RÉVÉLATION !
Je m'aperçut que finalement, j'aimais les fruits, en tout cas, ces fruits-là qui,
m'expliqua-t-elle, étaient cueillis à maturité et ne subissaient pas de réfrigération.
Depuis ce jour, j'ai mûri moi aussi ma consommation alimentaire
tout comme mes réflexes d'approvisionnement.
Je me rends le moins possible dans les grandes surfaces
et le plus possible sur les marchés.
J'ai certes essuyé des échecs car tout n'est pas bon non plus,
sous prétexte que c'est sur le marché, mais j'ai maintenant mes repaires
chez des petits producteurs qui ravissent ma cuisine.
Ma famille et moi avons redécouvert le plaisir de manger des fruits,
des légumes savoureux que nous ne sommes pas tentés d'arroser
de sauces ou autres exhausteurs de goûts !"
sandrine
BISPHÉNOL A, UN PERTURBATEUR ENDOCRINIEN
La polémique fait rage sur cette substance présente, entre autre, dans le plastique des biberons. Soupçonnant des effets graves sur la santé, le Canada l'a fait interdire.
L'Europe l'autorise toujours.
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OGM : À QUAND UN ÉTIQUETAGE CLAIR ET PRÉCIS ?
L'association NATURE ET PROGRÈS Belgique tire la sonnette d'alarme sur les risques d'un étiquetage trop permissif à l'égard du taux d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'alimentation. Cela signifie que le consommateur mange des OGM à son insu. Pire encore, depuis le premier janvier 2009, la garantie 0% OGM est révolue puisque la bio est à présent tributaire de la même obligation d'étiquetage que l'agriculture coventionnelle. N'oublions pas que nous ne connaissons rien des risques des OGM sur la santé, comme on ne sait rien de l'impact qu'a un OGM sur la viande d'un animal en ayant consommé...
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SOLEIL ET CRÈMES SOLAIRES
Les produits solaires conventionnels contiennent des filtres solaires chimiques. Ces filtres sont solubles dans les huiles, c'est pourquoi les silicones sont largement utiliséEs. Elles permettent de dissoudre de grandes quantité de filtres, s'étalent très bien et ont un toucher soyeux, non gras, non collant. Les silicones sont totalement inoffensives pour la peau ; par contre, elles ne sont pas biodégradables. En effet, les zones de baignade sont très polluées : les silicones se déposent à la surface de l'eau lorque l'on se baigne et forment de grandes mares d'huile. De plus, elles entraînent les filtres solaires, qui contaminent la chaîne alimentaire.
Heureusement, des alternatives écologiques existent. Ces filtres ont cependant un inconvénient majeur : ils laissent une trace blanche sur la peau et s'étalent parfois mal. Mais un très gros travail de développement a été réalisé et des produits solaires naturels de très bonne qualité sont aujourd'hui disponibles.
N'oublions pas que la meilleir des protection est d'avoir un comportement responsable et rationnel : préparez votre peau en ayant une alimentation riche en bétacarotène (carottes, tomates) ce qui procure un indice de protection naturel (indice pouvant aller jusqu'à 4) et exposez-vous progressivement et en dehors des heures les plus chaudes (de 11h à 16h).
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Magazine Biocontact, juin 2009
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